Toutes nos montres en vente

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  • Rolex Air King 14010M

    Rolex Air King 14010M

    4 900 €

    Voici le genre de Rolex qui échappe à tout le monde — et c’est précisément ce qui la rend intéressante.

    L’Air-King 14010M est la dernière génération de la lignée avant l’arrêt du modèle en 2014. Elle cumule deux choses que peu de références réunissent : le calibre 3130, c’est-à-dire le mouvement moderne de Rolex — le même que celui de la Submariner sans date — et un boîtier de 34 mm hérité d’une époque où une montre ne cherchait pas à occuper tout le poignet. De la mécanique contemporaine dans un format d’avant. Sur le marché actuel, cette combinaison n’existe presque nulle part ailleurs.

    Le cadran est ce qui fait basculer cette pièce. Blanc laqué, profond, avec cette alternance de chiffres romains et d’index bâton que Rolex n’a proposée que sur une poignée de références. Le contraste est absolu : lecture immédiate à n’importe quelle distance, sous n’importe quelle lumière. Rien ne vieillit sur un cadran comme celui-ci — il aura la même allure dans quinze ans.

    Autour, la lunette striée de fines cannelures verticales, une signature Rolex des années 1960 que la maison a maintenue jusqu’au bout sur l’Air-King. Elle donne du relief là où une lunette lisse resterait plate, et attrape la lumière sans jamais briller de façon vulgaire. C’est la version la plus caractérielle du modèle, et la plus rare des trois configurations proposées.

    Le reste, c’est du Rolex standard — c’est-à-dire irréprochable. Boîtier Oyster à couronne vissée, verre saphir, bracelet Oyster acier à embouts 557B.

    Ce qu’il faut en retenir : c’est la Rolex la plus accessible du catalogue moderne, avec un mouvement de Submariner, un cadran que Rolex ne refera pas, et un format 34 mm que les collectionneurs redécouvrent en ce moment même. La cote de la 14010M monte régulièrement depuis l’arrêt de la ligne, et elle n’a plus grand-chose devant elle avant de rattraper les autres.

    Révisée et garantie 3 ans.

  • Cartier Tank Must Roman Dial

    Cartier Tank Must Roman Dial

    2 800 €

    Il existe deux façons d’acheter une Tank aujourd’hui. Neuve chez Cartier, où l’on paiera le prix fort pour un cadran blanc impeccable sorti d’usine et un mouvement quartz. Ou celle-ci.

    Le cadran a pris quarante ans. Les légères craquelures de la laque dessinent une trame à peine visible, et l’ensemble a cette chaleur que seul le temps fabrique. Ce n’est pas un défaut qu’on tolère : c’est ce que les amateurs cherchent en priorité. Un cadran vintage authentiquement patiné a désormais plus de valeur qu’un cadran refait, parce qu’il ne se reproduit pas — et qu’il donne à la montre une présence qu’aucune pièce neuve n’aura jamais.

    Le dessin, lui, n’a pas changé depuis 1917. Louis Cartier avait transposé les chenilles d’un char Renault en brancards verticaux, et l’habitacle en boîtier rectangulaire. Depuis, on ne l’a jamais retouché. Les chiffres romains sont posés selon la partition d’origine, cernés par ce chemin de fer intérieur qui redouble la géométrie du boîtier — un détail que peu de gens remarquent et qui fait pourtant tout l’équilibre du cadran. Les aiguilles glaive bleuies tracent leur diagonale par-dessus. Rien d’autre. C’est là toute la leçon Cartier : une montre qui n’a rien à ajouter.

    Sur le flanc, le cabochon bleu — la signature de la maison, reconnaissable avant même que l’on ait lu le cadran.

    Et surtout : elle est mécanique. Remontage manuel, d’origine, celui des premières séries Must avant que le quartz ne s’impose sur la ligne. La grande majorité des Must du marché sont à pile ; les mécaniques sont rares et systématiquement plus recherchées. Cela change l’objet et l’usage : quelques tours de couronne chaque matin, ce geste minuscule qui vous relie à la montre. On ne remonte pas un accessoire.

    Grand modèle, 30 x 23 mm, quelques grammes au poignet. Elle se glisse sous n’importe quelle manche et se remarque uniquement de près — par ceux qui savent ce qu’ils regardent.

    Sur cuir grainé cognac, avec sa suédine de voyage. Révisée et garantie 3 ans.

    NON ÉTANCHE.

  • Vacheron Constantin Overseas

    Vacheron Constantin Overseas

    28 000 €

    Il y a trois grandes montres sport-chic en acier au monde. Deux d’entre elles s’attendent des années. La troisième, on peut encore l’avoir.

    Vacheron Constantin est la plus ancienne manufacture horlogère en activité continue — 1755, ininterrompue depuis. Elle appartient à la trinité de la haute horlogerie aux côtés de Patek Philippe et Audemars Piguet, et l’Overseas est sa réponse à la Nautilus et à la Royal Oak. La différence est qu’elle n’a jamais cédé à la surenchère de rareté artificielle.

    Prenez la lunette. Six pans, dont la forme reprend celle de la croix de Malte — l’emblème de la maison depuis le XIXᵉ siècle, ici transformé en architecture plutôt qu’en logo. Le motif se retrouve sur chaque maillon du bracelet, décliné jusqu’à la boucle. C’est ce genre de cohérence obsessionnelle qui sépare une montre dessinée d’une montre assemblée.

    Le cadran bleu soleillé fait le reste du travail. Sous la lumière directe, il vire au bleu électrique ; à l’ombre, il s’enfonce vers le nuit profond. Au centre, une petite chorégraphie s’organise : l’aiguille du second fuseau, l’indicateur jour/nuit dans son secteur à 9h, et surtout cette date rétrograde dont l’aiguille remonte l’arc jour après jour avant de retomber d’un coup au 31. On ne se lasse pas de guetter ce saut.

    Retournez-la. Le fond saphir découvre le calibre 5110 DT et sa masse oscillante en or rose 22 carats gravée d’une rose des vents. Le mouvement porte le Poinçon de Genève — le certificat le plus exigeant de l’horlogerie, décerné par l’État de Genève et qui porte non seulement sur la précision mais sur la finition de chaque composant, y compris ceux que personne ne verra jamais.

    Enfin, l’argument qui décide souvent : elle est livrée avec trois bracelets. Acier, caoutchouc bleu, alligator bleu — et le système de changement se fait en quelques secondes, sans le moindre outil. Une montre de bureau le lundi, une montre de plage le samedi, une montre de dîner le soir. Peu de pièces à ce niveau offrent cette liberté.

    Full set 2021 : écrin, certificat, garantie, l’ensemble des bracelets et la boucle déployante. Rien ne manque.

    Révisée et garantie 3 ans.

  • Omega Seamaster Sector Dial

    Omega Seamaster Sector Dial

    2 200 €
    1. La montre a soixante-huit ans. Elle en porte chacun.

    Le cadran a viré — pas uniformément, pas proprement, comme le font les cadrans qu’on repeint. Il a viré comme vire un objet qui a vécu : le centre a gardé sa clarté, la périphérie s’est chargée d’un ivoire chaud, quelques marques ponctuent la surface là où le temps a fait son travail. Certains appelleront cela des défauts. Ceux qui achètent du vintage savent que c’est exactement l’inverse : c’est la preuve que personne n’y a touché. Un cadran d’origine dans son jus se paie aujourd’hui plus cher qu’un cadran refait impeccable, et cet écart ne fait que se creuser.

    Regardez le dessin, maintenant. Un secteur central délimité par un fin cercle, la minuterie chemin de fer qui court sur le pourtour, les index bâton appliqués en acier plantés dans le vide entre les deux. C’est la grammaire de la fin des années 1950 : rien d’ostentatoire, tout dans la proportion. Les aiguilles Dauphine, larges et facettées, tranchent avec une netteté que les rééditions modernes n’arrivent jamais à retrouver — parce qu’elles sont massives et polies à la main, pas embouties.

    Le boîtier acier de 34 mm porte ses cornes imposantes et sa lunette polie sans une once de superflu. C’est une montre qui se porte sous une chemise et qu’on oublie, jusqu’au moment où quelqu’un la remarque.

    Dessous, le calibre 501 — la première génération à rotor central d’Omega, juste après l’abandon des Bumper. Un mouvement simple, robuste, dont l’immense majorité des exemplaires tourne encore aujourd’hui. C’est là toute la logique de cette pièce : une mécanique qui ne pose pas de problème, sous un cadran qu’on ne retrouvera plus.

    À ce niveau de prix, il n’existe pas beaucoup de façons d’acquérir une Omega d’origine, datée, révisée et garantie trois ans. Celle-ci en est une.

    Sur cuir façon alligator noir, avec sa suédine de voyage.

    NON ÉTANCHE.

  • Omega Constellation Dog Legs - 18k

    Omega Constellation Dog Legs – 18k

    6 750 €

    Prenez-la en main et penchez-la légèrement. Vous verrez la ligne apparaître.

    À un centimètre du bord, le cadran se casse. Il ne descend pas en pente douce : il plie, net, en douze facettes qui redescendent vers les index. On appelle cela le Pie-Pan — le moule à tarte — et c’est sans doute le cadran le plus intelligemment dessiné de toute l’horlogerie des Trente Glorieuses. Sa raison d’être est optique : la cassure crée une ombre franche qui sépare le centre soleillé de la couronne des index, donne de la profondeur là où un cadran plat resterait inerte, et fait vivre la montre à chaque geste du poignet. En doré, comme ici, l’effet atteint son sommet : le centre s’embrase, la périphérie reste sourde, et l’on obtient deux tons d’or sur une seule et même pièce.

    Au milieu des index, à six heures, l’étoile. Petit repère appliqué que la plupart des gens ne remarquent jamais et que les connaisseurs cherchent en premier — la signature de la ligne la plus exigeante d’Omega. Au-dessus du centre, la mention Chronometer Officially Certified : quinze jours d’épreuves à Neuchâtel, cinq positions, trois températures, un bulletin ou rien. Omega en a envoyé plus que n’importe quelle autre maison au monde, et la Constellation était la vitrine de cette obsession.

    Et puis il y a le boîtier. Or jaune 18 carats massif — non pas plaqué, non pas gold capped : de l’or sur toute l’épaisseur, avec ce poids caractéristique qui se sent dès la mise au poignet et cette chaleur de teinte que le plaqué n’approche jamais. C’est la configuration haute de la référence, celle qu’Omega réservait à sa clientèle la plus soignée, et celle qui ne se dévalorisera jamais en dessous du métal. Ses cornes facettées rattrapent la lumière comme les index, et ses 34 mm donnent la mesure exacte d’une montre habillée qui ne cherche pas à en imposer. Sous chemise, elle disparaît. Sur une table, elle attire l’œil.

    Le calibre 561 fait le reste : automatique, chronomètre certifié, l’un des mouvements les plus fiables jamais produits par la manufacture. Il tourne encore aujourd’hui comme il tournait au premier jour, et c’est bien le problème de ces montres-là — on ne les remplace jamais.

    Sur cuir Omega d’origine façon alligator, avec sa suédine de voyage. Révisée et garantie 3 ans.

    NON ÉTANCHE.

  • Omega Constellation 168.0055

    Omega Constellation 168.0055

    2 550 €

    Regardez la ligne sous le logo. Chronometer Officially Certified.

    Trois mots qu’Omega n’imprimait pas à la légère. Chaque Constellation partait à Neuchâtel, passait quinze jours d’épreuves dans cinq positions et trois températures, et ne revenait avec son bulletin que si elle tenait la seconde. Aucune autre maison n’a envoyé autant de mouvements au contrôle officiel : Omega détient toujours le record absolu de chronomètres certifiés de l’histoire, et la Constellation en fut le porte-drapeau. Ce cadran n’est pas décoratif. C’est un certificat.

    Le reste de la montre a le même aplomb tranquille. Le cadran argenté, discret, ne cherche rien — puis on l’incline et le soleillé se met à courir de l’index vers le centre. Les index bâton appliqués tracent un dessin d’une netteté chirurgicale. Rien ne dépasse, rien ne manque. C’est le vocabulaire d’une maison qui n’avait plus rien à prouver et qui le savait.

    Et puis il y a ce boîtier. Les flancs se creusent et le brossé bascule sur du poli, l’ensemble s’affaisse sur le poignet avec une souplesse que ses 36 mm ne laissent pas deviner. Une architecture qui se voit d’abord au toucher.

    Sous le fond, le calibre 1011 — l’un des derniers grands automatiques d’Omega avant que le quartz ne rebatte les cartes. Certifié chronomètre, comme la ligne l’exigeait.

    Voilà l’anomalie du marché : à qualité de finition, de mouvement et de signature égales, une Constellation de cette génération s’échange encore à une fraction de ce que demandent ses contemporaines à couronne. Ceux qui l’ont compris achètent maintenant.

    Sur son bracelet acier Omega d’origine, avec sa suédine de voyage. Révisée et garantie 3 ans.

    NON ÉTANCHE.

  • Tudor - Oyster - Big Rose

    Tudor – Oyster – Big Rose

    2 500 €

    Cette Tudor Oyster “Big Rose”, référence 7966, produite en 1959, est un modèle emblématique des premières années de la marque Tudor, reconnaissable à son esthétique sobre et à sa signature historique. Son boîtier en acier de 34 mm offre des proportions parfaitement équilibrées pour une montre vintage polyvalente.

    Elle se distingue par un cadran crème présentant une légère patine caramel, particulièrement séduisante, avec des index bullet et l’absence de matière luminescente (no lume). Les aiguilles dauphines chromées apportent élégance et lisibilité. L’ensemble est protégé par un verre plexiglas d’époque.

    La montre est animée par le calibre ETA 2472, un mouvement mécanique à remontage automatique robuste et éprouvé, offrant les fonctions heures, minutes, seconde centrale ainsi qu’un guichet date à 3h.

    Elle est montée sur un bracelet Rolex Oyster 7836, soulignant le lien historique entre Tudor et Rolex, et livrée avec sa suédine de voyage.

    Garantie 3 ans – NON ÉTANCHE.

  • Omega Seamaster Black Honeycomb

    Omega Seamaster Black Honeycomb

    2 450 €

    Il y a des montres qu’on comprend en photo. Celle-ci, non.

    Sous la lumière rasante, le cadran s’allume. Ce que l’appareil rend en noir uniforme se révèle, au poignet, comme une trame vivante : des milliers d’alvéoles minuscules, guillochées une à une, qui accrochent le jour et le relâchent au moindre geste. On tourne le poignet, le noir devient moiré. On le tourne encore, il redevient profond. C’est un cadran qui se regarde, pas un cadran qui se lit — et c’est précisément pour cela qu’il rend fou les collectionneurs depuis soixante-dix ans.

    Omega n’a jamais fait de bruit autour de ses cadrans Honeycomb. Ils sont sortis en petites quantités, sur quelques références choisies. La version noire est la plus rare des trois, et de loin la plus difficile à trouver dans cet état. Ceux qui les cherchent le savent : on ne tombe pas sur une Honeycomb noire, on l’attend.

    Le reste est à l’avenant. Le boîtier plaqué or de 34 mm, ses cornes tombantes qui descendent sur le poignet comme si elles avaient été dessinées pour le vôtre, le chiffre 12 appliqué, les aiguilles Dauphine dont les facettes renvoient exactement la même lumière que les index — rien n’a été laissé au hasard. C’est de l’horlogerie des années 1950 dans ce qu’elle avait de plus élégante, sans effort.

    Et puis il y a le battement. Le calibre 354 est un Bumper, l’un des derniers avant qu’Omega ne passe au rotor : à chaque mouvement du bras, la masse vient buter contre ses ressorts et l’on sent, littéralement, la montre se remonter. Aucune automatique moderne ne procure cela. Ceux qui y goûtent une fois cherchent ensuite à en posséder une.

    Livrée sur cuir grainé noir avec sa suédine de voyage, révisée et garantie 3 ans.

    NON ÉTANCHE.

  • Cartier Must Vendôme Nacre

    Cartier Must Vendôme Nacre

    2 350 €

    Cette Must de Cartier Vendôme appartient à l’une des lignes les plus emblématiques de la maison parisienne. Née en 1973 sous l’impulsion de Robert Hocq, la collection Must de Cartier répondait à une ambition claire : rendre accessible l’esthétique Cartier sans jamais transiger sur son exigence de style. Le principe du vermeil — argent massif 925 recouvert d’or jaune 20 microns — permit à la maison de proposer des pièces d’une qualité de finition et d’une présence irréprochables, et cette approche fit du Must l’un des plus grands succès commerciaux de l’horlogerie du XXe siècle.

    Son boîtier rond de 30 mm en vermeil, poinçonné ARGENT 925 et PLAQUÉ OR G 20 M au dos avec ses poinçons de garantie français, se distingue par ses attaches godronnées caractéristiques du modèle Vendôme — un détail de dessin qui signe immédiatement la pièce et lui confère cette silhouette à la fois architecturale et féminine. La couronne est surmontée du cabochon bleu, signature absolue de la maison depuis les créations de Louis Cartier au début du siècle.

    Le cadran constitue ici le véritable objet du désir : une plaque de nacre naturelle, dont les moirures et les irisations changent selon la lumière et l’angle d’observation, faisant de chaque exemplaire une pièce littéralement unique. Cartier a choisi ici le dépouillement le plus total — aucun index, aucune minuterie, seulement la signature manuscrite de la maison — laissant à la matière toute la place. Les aiguilles glaive en acier bleui, dessin historique de la maison, tranchent avec élégance sur ce fond nacré et complètent une composition d’une pureté remarquable.

    La montre est animée par un mouvement à quartz suisse Cartier, choix assumé de la collection Must, garant d’une grande précision et d’une utilisation sans contrainte au quotidien. Montée sur un bracelet en cuir noir à boucle ardillon plaquée or, elle est accompagnée de sa suédine de voyage — une pièce de joaillerie horlogère au dessin intemporel, aussi juste au poignet aujourd’hui qu’à sa sortie.

    Révisée et garantie 3 ans – NON ÉTANCHE.

  • Rolex Airking 5500

    Rolex Airking 5500

    3 790 €

    Cette Rolex Oyster Perpetual Air-King, référence 5500, produite en 1967, constitue l’un des grands classiques vintage de la maison genevoise. Née en 1945 en hommage aux pilotes de la Royal Air Force engagés dans la Bataille d’Angleterre, l’Air-King est le nom le plus ancien encore porté par un modèle Rolex. La référence 5500, produite de 1957 à 1984 — soit près de trois décennies, l’une des plus longues carrières de l’histoire de la marque —, en est l’incarnation la plus emblématique : une montre-outil épurée, robuste et intemporelle, longtemps offerte en cadeau d’entreprise et portée au quotidien, ce qui en fait aujourd’hui un témoin authentique de son époque.

    Son boîtier Oyster de 34 mm en acier, à lunette lisse polie et couronne vissée, offre des proportions d’une justesse remarquable, aussi élégantes sous une manchette qu’au quotidien. Le cadran argenté soleillé, dont le rayonnement s’anime selon l’angle d’observation, présente ses index bâton appliqués en acier et ses marquages luminescents au tritium — attestés par la mention T SWISS T en bas de cadran, marqueur d’authenticité et gage d’un cadran d’origine non redécoré. Les aiguilles bâton assorties assurent une lisibilité exemplaire, dans un dépouillement typiquement Rolex où rien n’est superflu. L’ensemble est protégé par son verre plexi, fidèle à la configuration d’origine et dont la légère déformation optique participe pleinement au charme de la pièce.

    La montre est animée par le calibre Rolex 1520, mouvement mécanique à remontage automatique manufacturé.  Issu de la célèbre famille des calibres 1500 — dont le 1530 fut le premier mouvement automatique entièrement conçu et produit par Rolex —, il est réputé pour sa simplicité d’architecture et son endurance exceptionnelle : c’est précisément ce calibre qui a permis à tant d’Air-King de traverser un demi-siècle de port quotidien. Il affiche les heures, minutes et seconde centrale, avec une réserve de marche d’environ 42 heures.

    Montée sur son bracelet Oyster acier Rolex référence 7205 à embouts 57, elle est accompagnée de sa suédine de voyage, complétant cette pièce polyvalente et discrète — sans doute la porte d’entrée la plus authentique dans l’univers du Rolex vintage.

    Révisée et garantie 3 ans – NON ÉTANCHE.

  • Tissot Seastar Navigator

    Tissot Seastar Navigator

    1 690 €

    Ce Tissot Seastar Navigator, produit dans les années 1970, appartient à la grande famille des chronographes sportifs suisses de la décennie — celle qui vit les manufactures rivaliser d’audace dans le dessin des boîtiers et l’expressivité des cadrans. Son boîtier coussin de 40 mm en acier entièrement brossé, aux flancs galbés et à la lunette noire, affiche une présence au poignet remarquable et une silhouette immédiatement identifiable de son époque. Tissot, alors partie intégrante du groupe SSIH aux côtés d’Omega, disposait d’un accès direct aux meilleurs calibres de chronographe du moment, ce qui explique la qualité mécanique de cette référence — bien supérieure à ce que sa cote actuelle laisserait supposer.

    Elle est dotée d’un magnifique cadran argenté à compteurs guillochés cerclés de noir, dans une configuration bicompax d’une grande lisibilité. Le détail signature du modèle réside dans le secteur bleu du compteur de minutes, dispositif de décompte de départ de régate hérité de la vocation nautique de la ligne Seastar — une fonctionnalité qui vaut à cette référence son nom de Navigator et la place dans la lignée des chronographes de marine. Les index appliqués et les marquages au tritium, attestés par la double mention T SWISS MADE T, ont pris une belle patine crème homogène, tandis que les aiguilles de chronographe orange vif apportent ce contraste chromatique typiquement seventies qui fait tout le caractère de la pièce. Un guichet de date à 6h complète l’affichage, et l’ensemble est protégé par son verre plexi.

    Montée sur un bracelet en cuir grainé gris perforé façon rallye à coutures écrues, en parfait accord avec l’esprit sportif du modèle, elle est accompagnée de sa suédine de voyage — un chronographe vintage authentique, mécaniquement noble et encore remarquablement accessible, idéal pour une première acquisition sérieuse.

    Révisée et garantie 3 ans – NON ÉTANCHE.

  • Omega Genève Roman Dial

    Omega Genève Roman Dial

    1 450 €

    Cette Omega Genève, référence ST 111.0123, produite dans les années 1970, illustre parfaitement l’audace stylistique de la manufacture biennoise durant cette décennie. La ligne Genève, positionnée comme l’entrée de gamme élégante d’Omega, fut paradoxalement le terrain d’expression le plus libre de ses créateurs : c’est là que la marque s’autorisa ses boîtiers les plus expressifs et ses cadrans les plus graphiques. Son boîtier coussin en acier alterne surfaces brossées et biseaux polis pour un jeu de lumière d’une grande subtilité — une architecture typiquement seventies, aujourd’hui redécouverte et très suivie par les collectionneurs de design.

    Elle est dotée d’un superbe cadran noir laqué, d’une profondeur remarquable, animé par ses chiffres romains appliqués blancs disposés sur tout le pourtour. Ce contraste absolu entre le noir profond et le blanc des index, dans une composition entièrement dépouillée de toute indication superflue — ni date, ni seconde, seulement le logo Omega et la signature Genève — confère à la pièce une lisibilité et une élégance graphique saisissantes. Les aiguilles bâton effilées en acier noirci prolongent cette lecture minimaliste, dans un esprit résolument moderniste.

    La montre est animée par le calibre Omega 625, mouvement mécanique à remontage manuel manufacturé. Dérivé de la famille des calibres 600, il se distingue par sa finesse — une qualité essentielle pour habiter un boîtier aussi plat — et par la fiabilité qui caractérise la production Omega de cette période. Sa simplicité d’architecture, réduite à l’affichage des heures et des minutes, en fait un mouvement particulièrement robuste et agréable à entretenir, dont le remontage quotidien participe pleinement au plaisir de porter une montre vintage.

    Montée sur un bracelet en cuir façon toile noir, en parfait accord avec la sobriété du cadran, elle est accompagnée de sa suédine de voyage, complétant cette pièce de caractère — une montre habillée au design affirmé, rare sur le marché et d’un rapport charme/accessibilité particulièrement séduisant.

    Révisée et garantie 3 ans – NON ÉTANCHE.

  • Rolex Airking 14000

    Rolex Airking 14000

    4 600 €

    Cette Rolex Oyster Perpetual Air-King, référence 14000, incarne l’essence même de la maison genevoise : une montre-outil épurée, robuste et parfaitement proportionnée. Née en 1945 en hommage aux pilotes de la Royal Air Force engagés dans la Bataille d’Angleterre, l’Air-King est le nom le plus ancien encore porté par un modèle Rolex, et sans doute le plus fidèle à la philosophie originelle de la marque. La référence 14000, produite à partir de 1989, marque une étape majeure dans cette lignée : elle adopte le verre saphir et un mouvement de nouvelle génération tout en conservant les codes intemporels du modèle.

    Son boîtier Oyster de 34 mm en acier, à lunette lisse polie et couronne vissée Twinlock, offre des proportions d’une justesse remarquable, aussi élégantes sous une manche qu’au quotidien. Le cadran argenté soleillé, animé par la lumière selon l’angle d’observation, présente ses index bâton appliqués en acier et ses points luminescents au tritium — attestés par la double mention T SWISS MADE T en bas de cadran, marqueur d’authenticité et gage d’une production antérieure au passage au Luminova. Les aiguilles bâton assorties assurent une lisibilité exemplaire, dans un dépouillement typiquement Rolex où rien n’est superflu.

    La montre est animée par le calibre Rolex 3000, mouvement mécanique à remontage automatique manufacturé. Dérivé du célèbre 3035 dont il reprend l’architecture sans la fonction date, il bénéficie du spiral Breguet et du pont de balancier intégral qui font la réputation de robustesse et de fiabilité de la manufacture. Il affiche les heures, minutes et seconde centrale, avec une réserve de marche d’environ 48 heures.

    Montée sur son bracelet Oyster acier Rolex, elle est accompagnée de sa suédine de voyage, complétant cette pièce polyvalente, discrète et parfaitement représentative du savoir-faire Rolex — une porte d’entrée idéale dans l’univers de la couronne.

    Révisée et garantie 3 ans – NON ÉTANCHE

  • Eska Amphibian 250 Kickstarter

    Eska Amphibian 250 Kickstarter

    1 200 €

    Cette Eska Amphibian « 250 », issue de la série Kickstarter de 2024, marque la renaissance d’une maison suisse née en 1918 à Granges et disparue en 1987. Eska s’était fait un nom pendant l’âge d’or de la montre de plongée avec son Amphibian 600, garde-temps étroitement apparenté à la Fifty Fathoms. Conçue autour de 1959-1960, cette pièce affichait des chiffres et index radium surdimensionnés, un indicateur de réserve de marche au-dessus de 12 heures et un insert de lunette inversée en bakélite noire sous acrylique ; quasi introuvable aujourd’hui, elle fut un temps portée par la Marine nationale française. Deux collectionneurs, Sinicha Knezevic et Christophe Chevreton, ont fait revivre le nom, l’assemblage final s’effectuant désormais à Besançon.

    Son boîtier en acier inoxydable de 40 mm, brossé sur le dessus et poli sur les flancs, adopte des proportions étonnamment justes : 46 mm entre cornes et 13,5 mm d’épaisseur, soit un plongeur qui reste parfaitement portable au quotidien. Il ne dépasse que de deux millimètres l’original des années 1950, mesuré à 38 mm — retenue rare sur ce type de réédition. La large lunette tournante unidirectionnelle à profil crénelé, dotée de 120 crans et de son insert noir, domine visuellement le dessin comme sur la pièce d’origine. La couronne vissée non protégée, généreuse au toucher, et le fond bombé signent l’héritage skin diver. L’étanchéité est garantie à 250 mètres, valeur qui a donné son nom au modèle en écho aux 600 pieds de l’Amphibian original.

    Son cadran noir en construction sandwich constitue le cœur de la pièce : les index sont découpés dans une première plaque et révèlent une seconde plaque luminescente en dessous, procédé exigeant qui creuse la matière et donne au cadran une profondeur physique impossible à obtenir en impression. Les chiffres arabes surdimensionnés à 12, 3, 6 et 9 heures, les marqueurs triangulaires ponctués de rouge et l’ensemble des aiguilles reçoivent un Super-LumiNova teinté Old Radium, dont la nuance crème restitue fidèlement la patine des cadrans radium d’époque sans en présenter les inconvénients. La trotteuse lollipop et l’aiguille des minutes en flèche complètent ce vocabulaire de plongeur des années 1950. Le verre saphir double dôme, traité antireflet, reprend la déformation caractéristique des anciens plexi bombés tout en apportant la résistance des matériaux modernes.

    La montre est animée par le calibre Seiko NH35, mouvement mécanique à remontage automatique qui offre une réserve de marche de 41 heures et un dispositif d’arrêt de la seconde permettant une mise à l’heure à la seconde près. Il équipe exclusivement les toutes premières séries Eska, les modèles ultérieurs de la collection étant passés au Sellita SW200 — détail qui identifie sans ambiguïté cet exemplaire comme un exemplaire de première génération. Montée sur son bracelet acier trois rangs et accompagnée de sa suédine de voyage, elle constitue une porte d’entrée singulière : celle d’une pièce de renaissance, numérotée, dont l’histoire ne fait que commencer.

    Révisée et garantie 3 ans – ÉTANCHE 250 M.

  • Rolex Datejust 126334

    Rolex Datejust 126334

    12 500 €

    Cette Rolex Oyster Perpetual Datejust 41, référence 126334, produite en 2017, marque un moment charnière dans l’histoire d’une ligne née en 1945. Présentée pour le quarantième anniversaire de la manufacture, la Datejust fut la première montre-bracelet automatique à disposer d’un guichet dateur sautant instantanément à minuit, innovation qui allait durablement redéfinir les standards de l’horlogerie. La 126334, dévoilée en 2016, en constitue l’aboutissement contemporain : elle conserve intact le vocabulaire formel du modèle — boîtier Oyster, lunette cannelée, Cyclope à 3 heures — tout en portant sous son fond la génération de calibres la plus avancée jamais produite par la marque.

    Son boîtier de 41 mm en Oystersteel, alliage 904L développé par Rolex pour sa résistance exceptionnelle à la corrosion et son poli profond, est fermé par sa couronne Twinlock vissée et garantit une étanchéité à 100 mètres. La lunette cannelée en or gris 18 carats, motif hérité des fonds vissés à l’outil des premières Oyster, capte la lumière avec une vivacité que l’acier seul n’atteint jamais et apporte à la montre ce supplément d’éclat qui la distingue immédiatement d’une version à lunette lisse.

    Son cadran bleu soleillé déploie un rayonnement qui part du centre jusqu’à la minuterie, révélant à chaque inclinaison du poignet des variations de couleur exceptionnelles. Les index bâtons appliqués et les aiguilles en or gris 18 carats, rehaussés de matière luminescente Chromalight à la longue émission bleutée, garantissent une lisibilité irréprochable de jour comme de nuit. Le guichet de date à 3 heures, magnifié par la loupe Cyclope du verre saphir, reste la signature immédiatement reconnaissable de la Datejust.

    La montre est animée par le calibre Rolex 3235, mouvement mécanique à remontage automatique entièrement manufacturé et breveté. Il intègre l’échappement Chronergy, dont la géométrie optimisée améliore le rendement de quinze pour cent, un spiral Parachrom bleu insensible aux champs magnétiques et un système d’amortisseurs Paraflex. Sa réserve de marche atteint environ soixante-dix heures — trois jours pleins, autonomie qui change concrètement l’usage au quotidien. Certifié Chronomètre Superlatif, il est contrôlé par Rolex après emboîtage selon un critère de précision de −2/+2 secondes par jour, soit le double de l’exigence du COSC.

    Montée sur son bracelet Oystersteel à trois rangs, elle est livrée complète avec sa boîte et ses papiers d’origine.

    Révisée et garantie 3 ans, ÉTANCHE 100m 1 an.

  • Cartier Santos Dumont - Extra plate - Gold

    Cartier Santos Dumont – Extra plate – Gold

    15 000 €

    Cartier Santos-Dumont Extra-Plate – Or Jaune 18ct (circa 1980)

    Voici l’un des modèles les plus emblématiques et les plus purs de la Maison Cartier : le Santos-Dumont Extra-Plate, une pièce qui fait écho à l’une des plus grandes histoires de l’horlogerie moderne. En 1904, Louis Cartier crée pour son ami aviateur Alberto Santos-Dumont l’une des toutes premières montres-bracelets de l’histoire — une révolution pour l’époque, où la montre de poche régnait encore en maître. Ce design, devenu mythique, n’a cessé d’incarner l’élégance parisienne sous sa forme la plus raffinée.

    Sur cette version extra-plate des années 80, on retrouve tout l’ADN Cartier : un cadran blanc délicat, son chemin de fer noir parfaitement net, ses chiffres romains allongés, et bien sûr la signature secrète à 7h, clin d’œil traditionnel destiné à lutter contre les contrefaçons depuis les années 30. Les aiguilles glaive en acier bleui apportent un contraste subtilement noble, reconnaissable entre mille.

    Le boîtier en or jaune 18 carats, aux dimensions élégantes de 27 × 36 mm, exprime un raffinement intemporel. La finesse remarquable de cette version Extra-Plate en fait une pièce d’une grande pureté, presque bijou, mais toujours imprégnée de l’esprit utilitaire et pionnier du Santos d’origine. Le verre saphir complète l’ensemble avec une touche de modernité et de résistance.

    À l’intérieur, le mouvement mécanique à remontage manuel Cartier 21 incarne le charme de l’horlogerie traditionnelle : simple, fiable et parfaitement adapté à l’élégance extra-plate du modèle. Montée sur un bracelet Cartier en alligator noir, cette pièce possède également son ardillon Cartier en or 18 carats, ainsi qu’une suédine de voyage et des papiers de service.

    Un Santos-Dumont rare, élégant et hautement désirable — le parfait lien entre l’âge d’or du design Cartier et l’héritage technique d’une montre pionnière.

    Une pièce d’exception pour les collectionneurs en quête de finesse, d’histoire et de distinction absolue.